lundi, avril 30, 2007

Hysterie presidentielle



Voila ce que l'on peut trouver devant l'ecole de ma fille.
Ou j'habite Sarkozy a fait un des plus gros score de France.
On voit que l'hysterie anti-candidat se trouve des deux cotés, les sarkozystes ne sont pas plus respectueux que leurs adversaires malgré leurs cris victimaire de vierge effarouchée.


lundi, avril 23, 2007

Social Killer

Social Killer

Le pouvoir, le respect, les électeurs et leur voix, un yacht à St-Tropez, des pauvres en fin de mois.
Comme tout peut se payer, ce que je veux est à moi.
Puisque j’ai tout acheté, mon nom est la loi.
Des biens cotés en bourse, des valeurs bien placées, quelques chevaux de courses, un whisky bien tassé.
Le pouvoir, le respect, des chômeurs aux abois, des gardiens de la paix, des cigares de Cuba.
Un chalet Lausanne, une pucelle à Bangkok, un désastre en Bretagne, un nouveau groupe de rock, une chanteuse qui cartonne, la faveur des experts, une call-girl au Carlton, un joueur en transfert.
J’ai l’estime de mes proches sauf celle de mes enfants.
Ceux-là trouve ça trop moche d’aimer autant l’argent, du vide dans la caboche, ils sont quand même content de gratter dans mes poches comme leur mère cependant, qui elle sait toujours se taire et sourire au bon moment.
Elle comprend que pour me plaire, on ravale ses sentiments.
Pas de pitié dans les affaires, les minables y laissent leurs dents, quand je pense à mon salaire, les miennes poussent obstinément.
Le pouvoir, le respect, des amis magistrats, un chauffeur, des laquais, une loge à l’opéra.
Un ou deux gardes du corps, une voiture blindée, une baignoire plaqué or, je n’ai qu’à demander.
Un conseiller de com, un avocat pointu, une secrétaire bien conne et portée sur le cul.
Ceux qui vivent dans la misère, c’est qu’ils l’ont bien cherché.
Comme disait mon grand-père : « ces gens me donnent la nausée ».
Les esclaves, les prolétaires, on les vire sans leur causer.
Un jour béni, moi j’espère prendre place à l’Elysée.
Plus personne pour me faire taire, le sourire au bon moment.
J’ai compris que pour vous plaire, on simule les sentiments.

Voilà une chanson de Lofofora qui est de mise dans cette periode electorale.
Je vous conseille l'album de Lofofora "Le fond et la Forme", d'où est tiré cette chanson.

mercredi, avril 18, 2007

Un traité d'autodefense!!


En revenant sur un ancien debat, je viens de trouver chez le libraire " face à la police/face à la justice" aux editions l'altiplano (il en parle un peu dans le canard d'aujourd'hui) Un livre dont " l'objectif[...] est d'aider celles et ceux qui décident d'assurer collectivement leur defense face à la repression la plus courante, celle dont se sert massivement la justice pour faire règner l'ordre social"

Donc le livre nous explique la loi, qui biensûr est fait de telle sorte que le type moyen ne puisse si retrouver.

il est clair que c'est un petit traité que les auteurs dissent eux même "incomplets", vu le nombre de loi et d'harmonisation et d'exceptions.

ils precisent aussi que "Ces dernières années, le droit pénal n'a cessé d'évoluer dans un sens plus répressif : les tentatives pour donner du droit une image plus conforme à ce qu'il devrait être dans l'idéologie des droits de l'homme n'y ont rien changé. Les reformes, petites ou grandes, sont incessantes : l'exception devient la règle et les lois provisoires deviennent permanentes"

Donc un petit livre qui me semble indispensable.

Pour ceux qui n'ont pas d'argent , on peut l'avoir gratuit sur le net : http://www.guidejuridique.net/introduction2.html

mardi, avril 17, 2007

Sarko et les journalistes

Sarko n'aime pas les journaliste qui ne sont pas à sa botte , on l'avait déjà vu avec ceux de France 3. Maintenant c'est l'ex directeur du figaro magazine qui parle.

La fin est savoureuse.

Cette France La!!!


Heureuse initiative, que j'ai decouvert dans le Libé de ce matin.

Cette page Web www.cettefrancela.net
nous permet d'avoir des outils à diffuser contre les lois liberticides et intollérables qui ont été votées ces dernieres années.

Comment ne pas être touché par le sort d'Elvanchevan Rajendram, srilankais tué par des militaires de son pays, après avoir été expulsé de France, car son dossier de demande d'asile politique ne semblait pas crédibles à des fonctionnaires zélés.

vendredi, mars 30, 2007

Question pour un champion

Indice : personnalité politique française

Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.

Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.

À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite.

J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi.

Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui.

Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.

Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...

Je suis, je suis...

S'il vous plaît, il est ce que vous voulez, mais surtout pas notre futur président !

Imaginez les émeutes avec ce pyromane, la France ne s'en remettrait pas...

Communiqué de la Société des Journalistes de FR3

Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France3:

Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?

Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?

Sans doute grisé parles sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petitecrise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de capricerégalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.

M.Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis Rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.

A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage).

Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. «Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le Rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire Maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder».

Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les Courbettes.

"Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à Ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais c'est à la direction qu'il veut S'en prendre ?

La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne Peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M.Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.

Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à Toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, Ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepteron jamais Aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la Part d'aucun autre candidat.

A bon entendeur."

La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007

lundi, mars 26, 2007

La censure policiere plus forte que jamais


On peut caricaturer mohamet ou jesus , mais surtout pas la police nationale.

Après la parution en 2001 du livre « Vos papiers ! Que faire face à la police ? »
et suite à la plainte déposée par Daniel Vaillant, es-qualité ministre de l'intérieur
(plainte relayée par les ministère Sarkozy, puis Villepin, puis Sarkozy),
ont été condamnés le 18 janvier 2007 :

• le dessinateur Placid, à 500 euros d'amende, pour « injures publiques envers une administration publique,
• en l'occurrence la police nationale », pour avoir dessiné un policier, aux traits jugés porcins, en couverture de l'ouvrage.

• l'auteur du texte, Clément Schouler, magistrat, membre du syndicat de la magistrature, à 800 euros d'amende
• pour « diffamation publique envers une administration publique, en l'occurrence la police nationale »,
• pour avoir écrit cette phrase dans l'introduction : « Les contrôles d'identité au faciès,
• bien que prohibés par la loi, sont non seulement monnaie courante, mais se multiplient »

• l'éditeur, Michel Sitbon (L'Esprit Frappeur), à 1000 euros d'amende pour complicité avec Placid
• dans le délit d'injure, et complicité avec Clément Schouler dans le délit de diffamation.

il s'agit d'une triple atteinte à trois libertés fondamentales que sont la liberté de création,
la liberté d'information et la liberté d'édition.

pour plus de détaille

http://touscochons.blogspot.com/

vendredi, mars 23, 2007

Bienvenue en Sarkoland

Hier, ce que nous appelons la police nationale a fait du zèle devant une école de Belleville, venu chasse le clandestin, comme c’est la mode en ce moment, il faut bien faire du chiffre avant lundi, pour remercier le ministre candidat, pour tous ces beaux laissés passés concernant les bavures répétées de nos chers hommes en uniforme.

Donc devant la résistance des parents d’élève, nos chers matraqueurs ont aspergé le quartier de gaz lacrymogène pendant la sortie des enfants, on ne sait jamais le policier est très courageux mais un chérubin peut être vite dangereux.

Donc pour protéger ces enfants de la démonstration faite par notre police nationale, de l’hospitalité française faite aux étrangers en difficulté, la directrice de l’école à fait de nouveau entrer les enfants dans l’établissement.

La Police devant une telle morgue de cette horrible directrice l’a arrêté aujourd‘hui pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion ». Le seul outrage dans ce pays c’est d’avoir comme policiers nationaux une bande de chien enragé.

Monsieur Sarkozy profite de ces derniers jours au ministère de la chasse au immigrés, pour faire du pied à l’électorat xénophobe du FN.

J’espère que les électeurs seront assez intelligents pour lui donner un gros coup pied au cul.

dimanche, mars 18, 2007

Last Exit to Brest


Nous voilà face à un polar brestois, un agent de sécurité, manageur à ses heures du groupe de rock « Last Exit to Brest », se retrouve impliqué malgré lui dans une affaire de meurtre et d’argent.

Le Livre se découpe comme un disque vinyle avec 2 faces bien distinctes. La face A décrit les membres du groupe « Last Exit to Brest » et met les bases de l’intrigue, la deuxième face nous plonge plus profondément dans la noirceur des actes humains.

L’écrivain nous décrit un milieu qu’il a l’air de connaître sur le bout des doigts, celui des groupes de rock locaux, qui vivotent dans de petit bar et qui ne pense pas la musique comme un business, mais comme une passion qui prend plus que ce qu’elle donne.

Des amoureux du rock, ce qui rendent hommage à ce style de musique par l’abnégation qu’ils ont devant leur médiocre capacité artistique.

On sent bien que l’auteur a nagé dans ce Brest underground, il est comme son héros narrateur un passionné de Rock & Roll comme de sa ville Brest avec laquelle il rentre entièrement en osmose, quitte à ne jamais la quitter même si cela implique un danger de mort.

Malgré une intrigue pas très originale, le fait que l’atmosphère de la ville est parfaitement rendue, la forme est d’ailleurs originale et donne un rythme quasi-musical à l’histoire (les chapitres sont découpés en deux, l'histoire contée par le narrateur et une dépêche du télégramme de Brest)

Comme les éditions Metailie nous ont habitué, nous nous retrouvons devant un petit amuse gueule agréable qui n’a pas vocation a devenir le polar ultime, mais qui lit rapidement en laissant un goût agréable en bouche avant de passer aux repas.

Polar

Ne connaissant pas bien le genre noir, je profite de ce que la SNCF permet de voter sur sélection de 8 ouvrages par trimestre pour me plonger dans les eaux troubles du polar. L’intérêt qui pour moi est importante c’est que dans les 8 livres, ils y en aient 4 d’auteurs français et 4 d’auteurs européens.

L’année dernière c’est l’excellent Le déjeuner du coroner de Colin Cotterill qui fut primé.

http://polar.sncf.com

Pour qui voter?

Plus je vois les interventions d’O.Besancenot, plus je me dis que ce type à quelque chose ne plus. Il est vraiment dommage que la Ligue ait préféré partir seule, plutôt que de jouer l’union des forces anti-capitaliste, en mettant le PCF devant leurs contradictions et leurs renoncements.

Maintenant pour qui voter ? J’étais partant pour José Bové, qui me semblait être un porte-parole valable pour l’union anti-capitaliste, malheureusement les rares fois ou j’ai vu ces interventions il ne m’a pas convaincu.

En même temps j’ai toujours en travers de la gorge la destruction en plein vol des collectifs par le PC et la LCR ( les fautes sont partagées, à mon avis).


J’espère juste que ces élections soient la pierre tombale du PCF, qui est l’épine dans le pied de l’anti-libéralisme.

PS : j'ai pris peur en lisant dans le Parisien de mercredi que Buffet et O.B allaient faire un meeting commun. O.B vient de me confirmer que l'information été fausse et qu'il s'agissait de se retrouver sur le terrain sur une lutte, proposition que Buffet aurait refusé.


mercredi, mars 14, 2007

Sarkozy se melange les pinceaux

En parlant de bourde, celle de N S est passé inaperçu (quand on pense au pataquès de la "bravitude")

Quand sur RMC un journaliste lui demande si Al Qaïda était sunnite ou chiite, il répond qu’il s’agissait d’une "mouvance", d’une "nébuleuse", qu’ "on ne peut pas qualifier comme ça", Le journaliste insiste : «Vous êtes ministre de l’Intérieur, il y a des menaces terroristes en permanence… Je vous demande : est-ce que les combattants d’Al Qaïda sont des sunnites ou des chiites ? » NS : «Alors je vous réponds : il est impossible d’y répondre ! »

Je rappelle qu'Al Qaïda d'après les spécialistes est un mouvement sunnite, là où c'est marrant c'est quand il s'enfonce lui-même. En parlant des jeunes français qui partent rejoindre les rangs d'al Qaïda, NS : «alors qu’ils sont français, est-ce qu’on peut les réduire à l’appartenance à une ethnie (sic)? » Notre peu-être futur président pense que les sunnites et les chiites sont des ethnies.

la video

lundi, mars 05, 2007

Les alliés de la rupture tranquille

Monsieur Sarkozy sait s’entourer, il parle de renouveau de la politique, mais parmi c’est fidèle, il n’y pas beaucoup de nouveauté, à part quelques cotions communautaire.

Sinon ce n’est que du vieux briscard de la politique, d’anciens Chiraquiens qui se sont trouvés un nouveau mot d’ordre, celui de la rupture tranquille(sic).

De cet entourage, on voit ses vieux amis du 92, qui ne sont pas trop sur le devant de la scène, peut être que le bruit de casserole de ces politico-mafieux ferrait trop « tranquille » mais pas assez « rupture », avec l’ancien régime, celui des affaires à Paris mais aussi dans le fief de Sarko, les hauts de seine.

On retrouve donc le sénateur (merci qui ?) Pasqua, père spirituel du petit Napoléon, son savoir spirituel devait être très profond et sentir bon l’oseille. Toujours dans le 92, il y a son ami de toujours, monsieur Balkany, qui a demandé à son conseil municipal de lui faire cadeau de l’argent qu’il avait volé à la ville de Levallois ( souvenez vous, c'est le sombre personnage qui a mis un flingue sur la tête de sa maitresse pour qu'elle lui fasse une fellation), en même temps l’habitant de Levallois n’a que ce qu’il mérite pour avoir réélu un délinquant à sa tête, il vaut mieux un délinquant à l’hôtel de ville que des HLM en ville.

D’autres délinquants se sont retrouvés en symbioses avec le candidat de la rupture tranquille. L’ancien maire de Grenoble qui a pompé l’argent du contribuable, pour ces maigres dépenses et celle de ces amis, et qui grâce à Sarkozy à la sorti de Prison a pu de nouveau prendre la tête de la branche UMP grenobloise. Espérons que le grenoblois est moins crétin que l’habitant de Levallois.

Il y a aussi, notre Maçon Longuet qui construisait sa maison le week-end avec son beau-frère.

D’ailleurs M Longuet est aussi sénateur sûrement pour service rendu au contribuable.

Je pourrais continuer mais la liste serait trop longue.

On peut seulement dire en conclusion, que pour quelqu’un qui veut changer le politique, Monsieur Sarkozy sait s’entourer d’âmes fraîches et pures. On pourrait d’ailleurs rebaptiser l’UMP en « Nos Affaires ».

jeudi, mars 01, 2007

Français mais surtout Européen

Ma vision que je me fais de l’européen, est une personne qui a une vision plus globale du monde, mais en même temps plus proche de la diversité qui l’entoure. Je trouve que l’état nation a été un outil utile pour l’évolution politique de l’humanité, mais avec les nouvelles formes de communication, de vision politique, la mondialisation je pense que cet outil devient obsolète. Maintenant le nouvel outil doit être supra-national. J’ai un grand espoir en l'Europe qui pour moi est plus proche des valeurs qui me sont cher, du fait par exemple de la diversité entre culture européenne, mais en même temps une histoire qui nous rapproche.

Mes différents voyages dans les différents pays européens, m'on montrait qu’une réelle unité existe entre ces populations, qu’en fin de compte elle recherche les mêmes vecteurs de progression.

C’est pour cela que je me sens plus proche du terme européen pour me définir que de celui de français qui me paraît trop étroit, trop chauvin.

Il est évident que mes sentiments sont du à des déterminismes sociaux culturels, comme le fait d’être d’origine italienne, du fait d’être proche de la pensée philosophique européenne, de mon éducation déjà un peu européenne, etc.. J’espère d’ailleurs que nos enfants seront encore plus éduqués dans cette perspective européenne plutôt que franchouillarde, pour qu’il y aura une vraie osmose entre les futurs européens.

nouvelle de l'empire du bien

Un enfant de 12 ans est mort à Deamond Driver (Maryland), parce qu'il n'a pas pu aller chez le dentiste. Sa mere ne pouvait pas se permettre de depenser les 80 dollars que coute une visite chez le dentiste et comme elle n'avait pas de couverture maladie, son enfant est mort apres 2 interventions et 6 semaines d'hopital (250 000 dollars).

L'histoire ne dit pas si la mere doit payer ces 250 000 dollars

mercredi, février 07, 2007

José Bové en Prison?

La Cour de Cassation vient de rejeter le pourvoi de José Bové suite à la condamnation prononcée par la Cour d’appel de Toulouse, le 15 novembre 2005, pour l’arrachage de maïs transgénique.
José Bové est donc condamné à 4 mois de prison ferme et son incarcération dépend du juge de l’application des peines.

Alors que les multinationales comme Monsanto empoisone la popualtion sous le regard bienveillant des autorités, des laquais des multinationales que sont nos "representants", on met des hommes courageux qui se battent pour la dignité humaine en prison.

je vous invite à regarder ce documentaire passé sur Canal +, Lorsque l'on joue avec notre santé pour de l'argent.

90 minutes

Communiqué du courant Unitaire de la LCR du rhone

Battre la droite et l’extrême droite,
Combattre le social-libéralisme,
Rassembler la gauche antilibérale !
Depuis 1995, les mobilisations témoignent de la résistance aux attaques libérales sur nombre de terrains. La révolte des banlieues en octobre 2005 était, d’une certaine façon, une nouvelle manifestation du refus du libéralisme, des discriminations et des inégalités. La victoire du printemps 2006 contre le CPE a montré qu’il est possible de faire reculer la logique libérale. Le rassemblement de toutes les forces de gauche opposées à la constitution européenne libérale a créé une dynamique qui, seule, pouvait rendre possible l’engagement dans une telle campagne politique commune de nombreux militants associatifs, syndicaux, altermondialistes, ainsi que des courants antilibéraux du PS ou des Verts contre la position de leur direction. C’est ce rassemblement et cette dynamique qui ont permis que, le 29 mai 2005, le Non soit majoritaire dans l’électorat de gauche et puisse l’emporter. Cela fait naître un espoir : il est possible non seulement de battre le libéralisme dans la rue, mais aussi de contester l’hégémonie du PS social-libéral dans les urnes.
C’est cet espoir qui a permis, à partir d’un appel au rassemblement de la gauche antilibérale et des candidatures communes, la création de plusieurs centaines de collectifs unitaires antilibéraux, dont nous sommes partie prenante. Ce cadre inédit a abouti à un accord sur les questions stratégiques :
•
objectif de transformer les rapports de force à gauche pour que l’antilibéralisme y devienne majoritaire ;
•
refus de toute alliance majoritaire avec le social-libéralisme (Texte ambition-stratégie du 10 septembre : « Le Parti socialiste, notamment, a adopté un programme qui tourne le dos à une rupture franche avec le libéralisme. Il est hors de question, pour nous, de négocier sur cette base un contrat de gouvernement dont l’action, décevant une nouvelle fois, déboucherait inéluctablement sur le retour d’une droite plus dure encore. (…)Dans le cas où nous ne participerons pas au gouvernement, notre groupe à l’Assemblée ne participera pas à une majorité constituée pour soutenir ce gouvernement, mais votera en faveur de toute disposition législative allant dans le sens des intérêts de la population. ») ;
•
désistement systématique au second tour pour battre la droite et son extrême.
Les collectifs ont également adopté, les 14 et 15 octobre, 125 propositions programmatiques en rupture avec le libéralisme et le social-libéralisme, rendant ainsi possible une candidature commune de l’ensemble des forces antilibérales de gauche.
Malheureusement, cet espoir s’est heurté à la volonté du PCF de rassembler autour de lui en refusant toute autre candidat que Marie-George Buffet qui, après Olivier Besancenot, a déclaré sa candidature en dehors du cadre unitaire.
Avancer concrètement vers une nouvelle force anticapitaliste
Aujourd’hui, des dizaines de milliers de militants refusent de se résigner à la dispersion de la gauche antilibérale à la présidentielle. Nous, militants unitaires de la LCR, continuons à oeuvrer au rassemblement dans les collectifs ; Plus de 20% des militants du PCF refusent de soutenir la candidature solitaire de Marie-George Buffet ; Plus de 35000 personnes ont signé, en moins d’un mois, l’appel en faveur de la candidature de José Bové.
Tout cela prouve que la volonté d’unité à gauche de la gauche perdure et que l’objectif de construction d’une nouvelle force anticapitaliste, projet de la LCR depuis le début des années
1990, est plus que jamais à l’ordre du jour. Ce ne doit pas être simplement une déclaration d’intention mais la tâche première et immédiate de tout militant révolutionnaire. Nombre de militants, et au-delà de travailleurs de gauche, ne se reconnaissent pas dans des organisations issues de l’histoire du XXe siècle qui a vu le projet social-démocrate s’avérer incapable de transformer la société, mais aussi l’espoir d’octobre 17 dégénérer en cauchemar bureaucratique et policier. Il est nécessaire et urgent de répondre de manière radicale et unitaire aux attaques de la droite et du patronat qui mettent en oeuvre la version la plus brutale, la plus violente du capitalisme. Il est nécessaire et urgent de répondre au désespoir social et politique qui pousse une partie de l’électorat vers le Front National, qui demeure candidat au pouvoir et dont les idées influencent la droite sarkoziste. Il est nécessaire et urgent de disputer au social-libéralisme son hégémonie sur la gauche. Voilà quelles sont les tâches politiques actuelles et les buts d’une nouvelle force anticapitaliste porteuse d’un nouveau projet émancipateur, intégrant le meilleur du mouvement communiste, de l’écologie, du féminisme et des nouveaux mouvements sociaux.
Le travail accompli dans les collectifs unitaires permet aujourd’hui de réaliser un pas important dans cette voie. Les antilibéraux doivent se rassembler dans un front politique et social permanent permettant de rassembler au maximum la gauche radicale et de créer une dynamique politique. Des assises nationales sont prévues à l’automne pour pérenniser ce rassemblement au-delà des échéances électorales.
Il faut répondre de manière offensive et unitaire à ces attentes, en tendant la main aux collectifs antilibéraux et en oeuvrant concrètement à la constitution d’une nouvelle force anticapitaliste. La LCR peut et doit apporter tout ce que le marxisme révolutionnaire a de pertinent dans la situation actuelle, alors que Sarkozy s’apprête à démolir ce qui reste du code du travail après les attaques de la droite depuis 2002 et que Royal ajoute au social-libéralisme son discours paternalisme et autoritaire.
La LCR doit être utile au rassemblement !
Les collectifs unitaires proposent que José Bové soit le candidat trait d’union d’une campagne collective, en indiquant clairement dans la déclaration des 20 et 21 janvier que ‘la candidature de Ségolène Royal (…) démontre l’impossibilité d’envisager un accord gouvernemental ou parlementaire avec le PS’. La LCR doit saisir cette ultime chance en indiquant qu’Olivier Besancenot est prêt à intégrer une candidature collégiale que José Bové incarnerait sur le bulletin de vote. Cette candidature commune s’adresserait à Marie-George Buffet pour qu’elle la rejoigne et interpellerait la direction du PCF pour qu’elle renonce à une candidature séparée.
Il est encore temps d’éviter une dispersion de la gauche antilibérale aux présidentielles qui ne profiterait qu’à Ségolène Royal. Qui peut penser que l’urgence de l’heure est de savoir qui, de Marie George, de José ou d’Olivier obtiendra le meilleur score de témoignage, alors qu’il reste possible, ensemble, de construire un rapport de force face au PS et en toute indépendance par rapport à lui ?
Au-delà, même si nous échouons sur une candidature commune à la présidentielle, la LCR doit répondre aux demandes de candidatures unitaires aux législatives qui émanent des collectifs et des militants unitaires du PCF, comme c’est le cas à Villeurbanne. Elle doit généraliser, partout où cela est possible, une telle démarche, en réaffirmant le refus de participer à une majorité parlementaire avec le PS et la volonté de battre la droite au second tour.
Le courant unitaire de la LCR du Rhône
Le 5 février 2007
Contact : lcrunitaire_lyon@yahoo.fr – 06 11 74 39 28

mardi, février 06, 2007

Union avec Bové


Après la désunion des forces antilibéral pour des raisonnements purement électoralistes du PCF et de la LCR, José Bové vient d’annoncer sa candidature.

Je ne sais pas si cette candidature aura l’effet de mettre un coup de pied dans la fourmilière anti-libérale, et le pouvoir d’être plus rassembleur que les candidatures de partis comme celle de MGB ou OB. Ce qui est sur, c’est que nous avons avec la candidature de José Bové, le seul moyen de pouvoir retrouver un élan à la gauche du PS.

Il est évident qu’il aurait mieux valu que le PCF ne fasse pas un coup d’état interne au collectif unitaire et que le courant majoritaire de la LCR ne se défausse pas de ces responsabilités pour des raisons électoralistes au sein même de ces collectifs.

Mais maintenant il est trop tard et c’est juste avec une candidature portée par le courant unitaire comme celle de Bové que l’on peut éviter la catastrophe enclencher par la direction des partis sus-cité.

Il faut donc se rallier à cette candidature, comme l’on fait les nombreux soutiens qui vont du philosophe Michel Onfray à Yves Salesse. En passant par le Communiste Braouezec et l’alter mondialiste Susan George, etc…

Voici les différents liens, où va s’organiser les combats pour la rupture et pour changer la France :

http://www.unisavecbove.org

http://www.alternativeunitaire2007.org

Lire aussi l'appel aux libertairesecrit par Michel Onfray et Yannis Youlountas :

http://www.politis.fr/Peut-on-etre-libertaire-et,166.html

jeudi, février 01, 2007

CP RESF 75 : Les Restos du coeur servent-ils d’appât à la police de Sarkozy ?


COMMUNIQUE DE PRESSE

31 janvier 2007

LES RESTOS DU CŒUR SERVENT-ILS D’APPAT A LA POLICE DE SARKOZY ?

Hier soir, mardi 30 janvier vers 19h, une rafle commence sur la Place de la République, les fourgons (de 8 à 10 au départ selon les témoins) sont placés côté 3° arrondissement, les policiers, trois par trois, contrôlent les identités dans le métro et aux sorties. Contrôle ciblé des personnes « visiblement étrangères ». Alertés, une trentaine de militants du Réseau Education Sans Frontières et d’ailleurs se rend sur place. Discussion avec les forces de l’ordre, slogans solidaires avec les sans papiers, bousculade au moment du départ du dernier fourgon rempli de sans papiers, arrivée des maîtres chiens pour faire dégager les empêcheurs d’arrêter en rond. Une vingtaine, peut-être plus, de sans papiers a été arrêtée.

Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d’août ?
Oui, mais celle-ci a quelque chose de particulier.

Au même moment, sur le terre-plein central de la Place de la République, les restos du cœur organisent une distribution de 400 repas, comme tous les mardis, jeudis et samedis à cet endroit. Les habitués de cette distribution arrivent en métro et sont contrôlés, embarqués. C’est comme pour les bêtes : l’appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises. Cette rafle ciblée « clients des restos du cœur » a été exécutée sur réquisition du Procureur de la République qui avait ordonné des contrôles entre 19h et 23h sur un périmètre comprenant la place de la République et ses environs.

Une « opération » du même ordre a eu lieu il y a une quinzaine de jours. Les forces de l’ordre s’étaient postées sur la place même, bien visibles. Ce jour-là les restos du cœur n’ont distribué que 150 repas au lieu des 400 habituels.

Qui donne ces ordres ?

Le ministre de la chasse aux étrangers monte d’un cran dans le cynisme : toutes les rafles sont intolérables, celles qui prennent pour cible les gens qui ont faim sont immondes. Les plus démunis ont confiance dans les restos du cœur qui depuis tant d’années leur apportent un peu de réconfort pendant l’hiver. Devront-ils demain renoncer à ces distributions de repas devenues trop dangereuses pour eux ?

Fin décembre, le Préfet de Police de Paris a eu une attitude digne en interdisant la distribution de soupe au porc organisée par l’extrême droite et destinée à trier les « bons pauvres » des « mauvais pauvres ». Laissera-t-il interdire les restos du cœur aux sans papiers en transformant les lieux de distribution en piège ?

source RESF